Je l’ai vue crier,
je l’ai vue pleurer
sur ses genoux et ses pieds.
Je l’ai vue sauter
de l’abîme plus obscur.
Et après, je l’ai vue voler et s’évaporer.
Nous, les deux, sommes tombées du ciel.
Nous, les deux, ont étés nées pour mourir après.
Je suis en dehors de la fenêtre.
Sur la glace,
sur son visage,
dans le miroir, par là.
Je ne peux pas la sauver.
Je n’ai rien à faire.
Et il paraît
que c’est tout une erreur.
Long temps pour une caresse,
long temps pour une phrase d’amour,
long temps de doutes.
Finalement, la nuit est tombée
et l’obscurité sur le ciel
a amenée le froid et le vent.
Je n’existe plus
et elle non plus.




Cortex
C´est magnifique, comment une fleur etére, un suspire, une flue d´air.
Mon vote, monsieur le Poét evanescent.
CORTEX
relatosaparte
Merci beaucoup Cortex! C’est un vrai plaisir de lire vos paroles. Je vous remercie pour votre vote. =)
¡Muchas gracias Cortex! Es un placer leer sus palabras. Os agradezco el voto. =)
Pepito
Muy bonito!!!